Bonjour les amis,

 

Je suis ravie de vous retrouver pour cette huitième clé. Pour ceux qui nous rejoignent aujourd’hui, qui suis-je ? Je suis Brigitte Fayet, coach, consultante, formateur, infopreneur, conférencière ; et j’ai développé un institut, ABC-Program – Advanced Business Coaching, où nous formons, avec une équipe extraordinaire d’experts, des coachs d’élite.

 

La thématique que nous allons aborder aujourd’hui est la supervision. Eh oui, la supervision est quelque chose d’important pour pouvoir exceller dans le domaine de l’accompagnement. Je me suis rendu compte, après plusieurs années d’accompagnement et de supervisions que j’ai réalisé auprès de nombreuses écoles de coaching pour superviser des coachs en apprentissage et des coachs en exercice que souvent, après leur école, après leur certification, ils ne se font pas superviser. Et ils accompagnent d’autres coachs en apprentissage. La supervision, c’est un métier. Pour pouvoir choisir un superviseur, je vais vous donner quelques critères clés.

 

Sachez qu’au niveau de notre institut, la supervision, dans le code de déontologie, et au niveau de nos coachs d’élite, est une clé indispensable pour pouvoir élargir sa vision et avoir une qualité dans l’accompagnement de nos clients. Au sein de notre institut, nous avons programmé des supervisions, mais nous ne nous arrêtons pas là. C’est-à-dire que lorsque nos élèves ont besoin d’une aide, ils nous contactent et nous sommes présents.

 

La priorité ici, c’est surtout de vous expliquer quelles vont être les conséquences si l’on ne se fait pas superviser. Et je sais qu’il y a, parmi nos lecteurs, des personnes qui ont vécu des problèmes de supervision. Ces problèmes peuvent également être des projections ; c’est-à-dire que vous avez en face de vous un client qui vit une problématique qui fait résonnance chez vous et vous utilisez votre client pour pouvoir traiter votre problème. Vous pouvez aussi avoir des problèmes de transfert de votre client. C’est-à-dire que votre client voit en vous une personne de sa famille, etc. qui peut entraîner des problématiques de qualité de votre accompagnement.

 

Également, lorsque vous ne vous faites pas superviser, vous pouvez penser partir sur un bon objectif pour, au bout de plusieurs séances, vous apercevoir que l’objectif n’est pas celui-ci, par manque de profondeur ; ou à un moment donné, vous n’avez pas compris ce que le client souhaitait. Cela peut entraîner aussi que votre client arrête ses séances parce qu’il ne voit pas du tout le sens de votre accompagnement.

 

La supervision va vous aider parce que vous allez pouvoir être accompagné par quelqu’un qui a une expérience dans le métier qui va vous permettre de prendre de la hauteur sur votre accompagnement et qui va pouvoir vous aider à prendre d’autres directions dans le coaching que vous êtes en train de réaliser. Sinon, comme je vous le disais, vous allez vous enfoncer et cela aura également des conséquences sur votre notoriété.

 

Alors, comment choisir un bon superviseur ? Un superviseur est déjà quelqu’un qui doit avoir au moins 5 ans d’accompagnement dans sa vie professionnelle. C’est-à-dire qu’il a exercé pendant au moins 5 ans, soit dans du business coaching, soit dans du life coaching, soit dans du coaching de sportif de haut niveau, soit dans les trois. Déjà 5 ans dans le métier du coaching. En plus, il doit pouvoir vous accompagner par rapport à la problématique que vous rencontrez. Comme je vous le disais tout à l’heure, il doit avoir une expertise. Si vous êtes dans le business coaching, ou dans le coaching d’affaires, choisissez un superviseur coach qui a une connaissance dans le domaine de l’entreprise. Si vous voulez être supervisé pour accompagner des sportifs de haut niveau, choisissez quelqu’un qui a une expérience bien sûr dans l’accompagnement, mais dans l’accompagnement de sportifs de haut niveau. Ce sont des choses indispensables. Ne tombez pas dans le piège de prendre un superviseur, comme on peut le voir, qui sort à peine d’une école de coaching, ou de rentrer dans un groupe de jeunes coachs qui se supervisent mutuellement, et où il n’y a pas toute cette expérience. L’idée de se regrouper entre jeunes coachs pour se soutenir est une très bonne idée, mais ce n’est pas un groupe de supervision.

 

Voilà donc les critères indispensables, je vous les rappelle. Premier critère, c’est d’avoir quelqu’un qui a au moins 5 ans d’exercice dans l’accompagnement. Le deuxième critère, c’est de choisir quelqu’un qui a la connaissance dans le domaine où vous souhaitez être accompagné.

 

Par rapport à tout ça, je vous propose un exercice à réaliser – que des occasions, aucune obligation. Faites le point sur le nombre de fois où vous avez eu besoin d’aide. Si vous avez trouvé une aide, cela a-t-il été pertinant ? Cela a-t-il été percutant pour vous ?

 

Deuxième exercice possible, c’est, à la fin de vos séances de coaching, faites un point honnêtement et sincèrement sur les limites que vous avez atteintes. Posez-vous la question : « Si j’avais été supervisé, quelles sont mes limites que j’aurais pu dépasser ? Pour moi, égoïstement peut-être, en tant que coach ; mais aussi qu’est-ce que j’aurais pu permettre à mon client ?

 

Je vais vous laisser passer une très bonne journée. Je vous retrouve très bientôt sur la prochaine vidéo