Hello les amis,

 

Je suis ravie de vous retrouver pour le dixième défi, sur notre défi 30 jours. 30 jours, 30 compétences pour développer les attitudes et les compétences d’un coach d’élite. Pour ceux qui nous rejoignent, qui suis-je ? Je suis Brigitte Fayet, coach, consultante, formateur, infopreneur, conférencière ; et aussi, je viens de créer un institut de coaching qui s’appelle ABC-Program – Advanced Business Coaching, voir le coaching autrement.

 

Aujourd’hui, je vais vous parler d’une thématique importante pour pouvoir créer un climat de confiance avec son client, c’est l’empathie. Nombre de personnes que j’entends dire : « Je suis dans l’empathie avec mon client. Je suis dans l’empathie parce que je le comprends et parce que j’ai ses émotions dans mes tripes. Je suis presque en train de pleurer avec lui. » Nous ne sommes pas ici dans l’empathie. Dans ce cas-là, nous sommes dans la sympathie.

 

J’ai tendance à utiliser une image. Imaginons un curseur, avec d’un côté la sympathie, ce qu’on a avec des amis ; dans une relation on est sympathique, on va taper sur l’épaule, on va sourire, on va aller taquiner ; et puis ils nous annoncent un malheur, on va pleurer avec eux ; ils nous annoncent quelque chose de super, on va être dans la joie avec eux. Et puis, de l’autre côté de ce curseur, j’appellerais cela l’antipathie. C’est-à-dire que je ne suis pas obligé d’être amical avec des gens que je n’aime pas, sans pour cela avoir un comportement désagréable. Et au centre, je mettrais l’empathie.

 

Si l’on devait donner une définition de l’empathie, ce serait de comprendre les émotions, comprendre ce que vit votre client, mais de ne pas ressentir et vibrer avec ces émotions. Ce n’est pas l’objectif. Quand je dis ça, ça veut dire que je comprends l’émotion, je valide l’émotion de mon client, je suis en assistance avec mon client, mais je ne suis pas en train de pleurer avec mon client. C’est-à-dire que quand mon client rentre, ma porte est fermée, il est unique quand je suis en train de l’accompagner parce que c’est une personne avec qui j’ai déroulé une anamnèse, c’est une personne avec qui je co-crée, je construis avec elle l’atteinte de son objectif ; et quand elle est partie de mon cabinet, la séance est clôturée et je peux passer à autre chose. Je ne suis pas en train de penser : « Ah, mon Dieu, qu’est-ce qu’elle est en train de vivre, c’est dramatique, etc. » Là je me retrouve encore dans la sympathie.

 

Combien de fois avez-vous vécu cela ? Alors, il est clair que quand on vit quelque chose comme ça, c’est aussi une occasion de se faire superviser parce que ça peut aussi réveiller des choses en soi. Toutes ces raisons font que cette notion d’empathie est très importante.

 

La petite astuce que vous pouvez utiliser, c’est de vous dire ok, chaque fois que je vais être en train de coacher mon client, qu’il est en train de me parler d’une émotion très importante et que je sens que je risque ou que je vais dire quelque chose où je vais rentrer en vibration avec lui, je vais faire pause. Je vais inspirer, et souffler, calmement. Il s’agit de la cohérence cardiaque. J’inspire en gonflant le ventre, et j’expire en rentrant le ventre, tranquillement. Vous retrouvez ainsi votre tranquillité. Vous pouvez aussi faire de l’EFT, mais c’est un peu plus compliqué. Comprenez bien ce que je vous explique. Le plus facile, c’est j’inspire, j’expire, tranquillement. Vous sentez l’air qui passe par vos narines, et vous vous relaxez. Ça c’est quelque chose de très important. Si, après que votre client soit parti, vous sentez que vous êtes encore dedans, contactez votre superviseur.

 

Apprendre à être dans l’empathie, ça veut dire travailler beaucoup votre « faire plaisir ». Savoir dire non aussi pour les « faire plaisir ».

 

Je vous retrouve très bientôt sur la prochaine vidéo. Belle journée à vous.